2- Rivage Mortel, Carrie Ryan

Date de parution: 2 mars 2011
Nb de pages: 520
Fiche Livraddict: ici

Mon résumé: 
Gabrielle vit dans un phare près de l’océan avec sa mère. Chaque fois que la marée baisse, elle et sa mère nettoient la plage qui devient pleine de Mudos, ces êtres qui étaient autrefois des humains. Sa vie se résumait à cela,  avant.

Avant qu’elle et ses amis franchissent la Barrière qui protège leur village des Mudos. Il s’en suivra plein de conséquences et d’aventures pour Gabry qui fera également la rencontre d’Élias, un étranger de son village.

Mon avis: 
Bon… Par où commencer… Quand j’ai commencé ma lecture, ça faisait quelques mois déjà que j’avais lu le tome 1 mais je m’en  rappellais tout de même les grandes lignes. Donc, aux premières pages, j’ai cru qu’il n’y avait aucun lien entre les deux tomes, puisqu’en lisant le résumé de l’éditeur, on ne voyait aucun des anciens personnages (Harry, Mary, Cass, Jacob…). J’ai été complètement déçue et déstabilisée sur le coup, mais finalement, rassurez-vous, il y a un lien et c’est vraiment très original, puisque c’est un roman qui se déroule plusieurs années après la fin du tome 1.

J’ai trouvé qu’il n’y avait aucune longueur durant ma lecture. Tout le temps, j’avais du mal à ne pas sauter des paragraphes afin d’en savoir toujours plus sur ce qui allait arriver ! Je me suis très attachée à Gabrielle, l’héroine principale du roman. Pour la simple raison qu’elle a tellement eu d’épreuves à surmonter dans sa vie que j’avais envie de l’aider, de lui en enlever quelques-un…

L’auteur a su décrire habilement ses émotions, ce qui fait que le lecteur se met dans sa place (en tout cas moi!) et… j’avais plein de compassion pour elle, je vous dit pas! Je l’ai trouvée très forte (enfin bref, c’est de la fiction…).  C’est vraiment, pour moi, un gros point positif dans ce tome.

Un point négatif cependant, je vais essayer de vous l’exposer sans donner trop de détails… À un moment la mère de Gabrielle lui donne une instruction très, très importante pour le déroulement de l’histoire et celle-ci prend une éternité à y repenser, ça m’a un peu frustrée de voir qu’elle n’y a pas pensé plus tôt, c’était évident !

Extraits :
- Tu n’es pas obligée d’être comme ça, Gabrielle, conclut-il en repartant sur le sentier en direction de notre petit campement. Quelquefois, ce sont les choses qu’on ne peut pas toucher qui font les appuis les plus solides.
Page 437

- Je le comprends, à présent : vivre, c’est prendre des risques. C’est se tourner vers l’avenir, même si on garde le passé à l’esprit. Accepter l’idée qu’on peut faire des erreurs, tout en estimant qu’on mérite tous d’être pardonnés.
Page 414