Le liseur, Bernhard Schlink

Nb de pages (poche): 249 pages
Date de publication: 23  février 1999
Éditeur: Gallimard
ISBN: 978-2070404582

Quatrième de couverture:
À quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d’une femme de trente-cinq ans dont il devient l’amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l’un de leurs rites consiste à ce qu’il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain.Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de ses études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité. Mais, sans lui parler, Michaël comprend soudain l’insoupçonnable secret qui, sans innocenter cette femme, éclaire sa destinée, et aussi cet étrange premier amour dont il ne se remettra jamais.Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit : «Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération (…) que j’aurais moins bien su camoufler que les autres ?»

Mon avis : Je dois lire ce livre dans le cadre de mon cours de français. Quand on commence une critique en écrivant ça, c’est que ce n’est visiblement pas bon signe pour la suite!

La première partie du roman est vraiment agréable à lire. Je l’ai lu en une seule journée! On y voit l’histoire d’amour (si on peut l’appeler ainsi) de Michael et d’Hanna évoluer.

Il y a un peu d’action, c’est une histoire d’amour comme je les aimes… (des obstacles, des secrets, des mensonges)… j’aurais tellement voulu que ça se poursuive ainsi. Et ce n’est pas le cas! Dès la deuxième partie, c’est un procès qui commence. C’est cette partie de l’histoire qui est totalement insupportable. J’ai lu une page par jour, et je me forçais ! C’était vraiment insupportable.

Mais, en classe, nous avons analysé le roman. Puis, j’ai visionné le film (ma chronique). Et j’ai vu ce roman sous un nouveau jour. Et… au final… Bernhard Schlink est un génie pour avoir écrit ce roman!