1- Dru Anderson (Les anges de la nuit), Lilith St. Crow

Nb de pages: 424
ISBN: 9782896672158
Date de parution: 18 novembre 2011 en France
Bande-annonce: ici

Résumé de l’éditeur:
Papa? Zombie.
Maman? Morte depuis longtemps.
Moi? Eh bien, c’est la partie la plus terrifiante.

Le Vrai Monde est un endroit effrayant. Demandez simplement à l’orpheline de seize ans Dru Anderson, une fille déterminée qui a eu sa juste part des méchants. Elle est armée, dangereuse, et prête à tuer et à poser les questions plus tard. Il lui faut donc du temps pour savoir à qui elle peut faire confiance…

Du plus loin qu’elle se souvienne, Dru Anderson a toujours été «étrange». Elle a voyagé de ville en ville avec son père, à la poursuite des choses qui apparaissent la nuit. C’est une vie bizarre, mais une bonne vie, jusqu’à ce que tout explose dans une ville glaciale et délabrée du Dakota, lorsqu’un zombie affamé force la porte de sa cuisine. Seule, terrifiée et piégée, Dru va devoir compter sur chaque recoin de son esprit et s’entraîner à rester en vie. Les monstres ont décidé de chasser à leur tour, et cette fois, Dru est dans leur ligne de mire. Ses chances de survie? À peu près nulles.

Si elle ne peut survivre jusqu’au lever du jour, le jeu est fini…

DRU ANDERSON N’A PAS PEUR DU NOIR, MAIS ELLE LE DEVRAIT.

Mon avis: 
Je n’ai pas encore commencé à rédiger la moindre ligne à propos de ce roman. Déjà, je me demande ce que je vais bien pouvoir dire… j’ai l’impression que ce roman est vide. Certes, il y a certaines périodes qui peuvent ressembler à de l’action, mais elles sont traînées en longueur par l’auteur, Lilith St. Crow.

Mon avis est donc très négatif. J’abandonne rarement un roman, mais je dois avouer que j’ai abandonné celui-ci à la page 200. Je suis plutôt du genre à m’accrocher, mais celui-là… Je vais le revendre ! Il ne s’agit pas du tout d’un moment de lecture dont je souhaite me souvenir.

Il s’agit de l’histoire de Dru Anderson, une adolescente de 17 ans. Elle n’a pas du tout eu une enfance comme les autres. Son père (et sa mère?) chassent les créatures fantastiques du « monde normal ».  Tout se passe relativement bien jusqu’à ce qu’un zombie pénètre dans la cuisine de la maison de la famille.

Encore une fois, comme pour un roman que j’ai lu dernièrement, je trouve que l’histoire est très bonne mais qu’elle a été mal exploitée. Le récit tourne beaucoup trop en longueur. Tout se développe trop lentement. C’est inutile. J’aurais eu besoin de.. viande, quoi!!!!

Cela s’explique par un très grand nombre de descriptions. Certaines sont inutiles. Pas besoin de savoir la couleur du plancher, par exemple!

Aussi, j’ai souvent été très confuse entre ce que Dru appelait le « Monde Réel » et le « monde normal »… il me semble que ça revient un peu au même…. Si je ne mélange pas encore une fois les deux termes, le « monde réel » serait le monde peuplé de créatures et le  « monde normal » celui que les humains perçoivent.

L’avis de : Kkrolyn, Nastasia.