Si c’était à refaire, Marc Levy

Prix: 29,95$ CAD
Date de parution: 23 avril 2012
ISBN: 9782221116807
Édition: Robert Laffont

Mon résumé: 
Andrew, un journaliste au New York Times, est chargé de résoudre une affaire s’étant déroulée en Argentine lors d’une dictature meurtrière pour ce peuple. 

Le 9 juillet 2012, il est agressé alors qu’il effectuait son jogging du matin. Il perdra beaucoup de sang et, à son réveil, le temps aura été remonté de deux mois. 

À partir de ce moment, il aura donc 2 mois afin de découvrir l’identité de son assassin…

Mon avis :
Je vais commencer par mon avis du roman au commencement de la lecture. Sur le coup, j’ai trouvé que la relation d’Andrew, le personnage principal, avec Valérie, sa femme, n’était pas assez développée. Heureusement que de plus en plus que le roman avance, plus la relation s’étoffe un peu. Et même là, j’ai eu l’impression de voir une relation parfaite et sans aucun jour plus difficile. Ça m’a un peu rebutée. 

Ensuite, les mois se sont enchainés très vite (trop) dans le roman. Un autre petit point négatif, pas eu le temps de découvrir davantage le vrai quotidien d’Andrew avant son agression. Je sors peut-être -sans doute- des points inutiles, mais bon, je sors tout ce qui m’a déplu ! 

Ah oui, ensuite (je ne vous spoil toujours pas, c’est écrit sur la quatrième de couverture!) j’ai trouvé que Andrew a trouvé la raison de son retour dans le passé beaucoup trop rapidement, sans rien faire. C’est un peu comme s’il s’était réveillé le matin avec une illumination….. j’ai pas trop aimé non plus. 

Passé outre, j’ai réussi à m’attacher à cet excellent journaliste. J’ai adoré sa personnalité, et Andrew m’a pratiquement tentée de devenir journaliste ! C’est pour dire. Il est tellement passionné par son métier, c’est vraiment très beau à voir. J’espère que j’aurai moi aussi le même enthousiasme pour ma carrière !

Pour terminer, je n’ai pas du tout aimé le dénouement du roman. J’ai trouvé que c’était vraiment facile de conclure ainsi… Pratiquement tous auraient pu (presque) faire une fin de ce genre ! Ce n’est pas du tout à la hauteur de Marc Levy.

Ma critique est négative, mas je vous suggère tout de même de vous faire votre propre avis. Le roman est agréable à lire, juste décevant à la fin, et comme c’est surtout la fin qui reste en mémoire, voilà !

S’il y a des gens ici qui ont lu Et si c’était vrai…., du même auteur, lisez cet extrait ! 

C’est un flic à la retraite, Pilguez, qui parle :

- Sur l’une de mes toutes dernières enquêtes, un type avait enlevé une femme dans le coma sur son lit d’hôpital.

[...]

- Je l’ai filé [un homme architecte] et j’ai retrouvé la jeune femme en quelques jours. Il l’avait cachée dans une vieille maison abandonnée du côté de Carmel.

[...]

- Il avait enlevé cette femme pour la soustraire à son médecin et à sa famille. Tout ce beau monde avait décidé de la débrancher. Il prétendait qu’elle s’adressait à lui, qu’elle lui était apparue dans son appartement et l’avait appelé au secours. Absurde comme histoire, non? Mais il était si sincère, et puis, finalement, il avait plutôt bien fait, la jeune femme est sortie de son coma peu de temps après que je l’ai ramenée à l’hôpital. Donc, j’ai égaré le dossier de l’enquête, si vous voyez ce que je veux dire. Considérant que cet homme avait porté assistance à une personne en danger.

- Page 190-191.

C’est un long extrait, mais j’ai adoré quand j’ai lu!